Ama — l’âme derrière chaque sachet d’attiéké
Amelan BoubacarShare
Il y a des rencontres qui changent tout.
Celle avec Ama en est une.
Côte d’Ivoire
À quelques kilomètres d’Abidjan, Ama se lève avant le soleil. Comme chaque jour, elle rejoint les autres femmes du collectif pour transformer le manioc fraîchement récolté en attiéké — à la main, comme on le fait ici depuis toujours..
Ses mains connaissent chaque étape par cœur. La fermentation, le pressage, le séchage. Un savoir-faire transmis de génération en génération, que ni une machine ni un algorithme ne pourra jamais reproduire.
“De la récolte à ton sachet, il faut compter 6 jours — le manioc est épluché à la main, broyé, puis laissé à fermenter une nuit entière avec un ferment traditionnel. Le lendemain, la pâte est pressée, roulée en grains, séchée au soleil, tamisée, cuite à la vapeur puis déshydratée pour préserver tous ses arômes. Chaque étape a son rythme. On ne peut pas aller plus vite. Et c’est exactement pour ça que ça a ce goût-là.”
Une exigence de qualité qui vient du cœur
Ama ne fait pas que produire de l’attiéké. Elle veille sur lui.
Chaque lot est contrôlé, senti, goûté selon notre recette — dévelopée et perfectionnée par O'Kassava pour obtenir un attiéké léger, parfumé, authentique. Pas question de laisser partir un produit qui ne nous ressemble pas.
“Quand c’est bien fait, ça se voit. Et ça se goûte.”
C’est cette exigence-là qu’on retrouve dans chaque sachet O’Kassava. Pas une exigence imposée — une fierté partagée.
Ce que son travail représente
Derrière chaque sachet que tu ouvres, il y a des heures de travail minutieux. Il y a Ama et les femmes de son collectif qui ont mis tout leur savoir-faire pour que ton repas soit bon.
Et grâce à ce travail, elles financent l’éducation de leurs enfants, gagnent en indépendance et transmettent leur culture à la prochaine génération.
Pourquoi cette histoire compte pour O’Kassava
Chez O’Kassava, on aurait pu choisir une production industrielle, rapide et anonyme. On ne l’a pas fait.
On a choisi l’authenticité. On a choisi la Côte d’Ivoire. On a choisi de faire le pont entre un savoir-faire exceptionnel et ta table.
Notre attiéké est produit selon notre propre recette, élaborée et perfectionnée par O’Kassava, par une productrice de confiance dont nous respectons et valorisons le travail chaque jour.
Parce qu’un bon produit, ça commence par de bonnes personnes.
Quand tu achètes O’Kassava, tu ne choisis pas juste un aliment. Tu choisis qui tu veux soutenir.
— Amelan, fondatrice d’O’Kassava